
« Mon meilleur ami, Sherlock Holmes, … est mort. »
Je ne spoil en rien l’histoire en disant que ce sont par ces mots, de John Watson, que commence ce 3ème et dernier épisode de la Saison 2 de Sherlock.
Après une fin de saison 1 nous tenant en haleine… une attente insoutenable jusqu’à cette saison 2 qui commença du tonnerre avec un épisode de reprise exceptionnel, comment peut bien se terminer cette saison… ?

Je n’ai pas bien compris le sens que prenait cet épisode.
Alors que celui-ci marque le grand retour de l’incomparable et génialissime criminel consultant, Moriarty, le Némésis de Holmes, on aurait aimé plus de punch, plus de coups de théatre et voir se terminer ce duel sur un paradoxe ou sur une fin hors du commun et non sur cette…. fin téléphonée et inachevée.
Le grand Sherlock, par cet épisode, voit sa consécration puis sa chute tout en étant perdu, dérouté et parfois paniqué. On ne lui retrouve pas son flegme, son sang froid et son assurance. Même si je pense que cette fin ouverte pourra cachée ses réponses dans sa suite, j’ai un goût amer dans la bouche.
Quelques petites subtilités, quelques énigmes n’allant pas jusqu’à titiller nos neurones habitués à plus de reflexion… je trouve cet épisode à part des autres. Même si l’habitude est de nous montrer quelques chose qui n’est pas la réalité des faits et qu’un revirement de situation est pris à chaque fois… il ne faudrait pas que ça devienne la marque de fabrique. A force de jouer la dessus, on ne sera pas dupe à chaque fois sur l’intrigue.
Pour information, la production, juste à la fin de la diffusion de cet épisode à avouer travailler sur une saison 3 commandée par la BBC en même temps que cette saison 2.
Wait and see mais va falloir ramer les gars.
Je vais me faire une 2ème relecture dans le doute…
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1 commentaire
Anne
6 avril 2012 à 17:06 (UTC 1) Lier vers ce commentaire
J’ai été tellement bluffée par le premier épisode, qu’ils ne pourront pas faire mieux…
Et puis tout le monde sait qu’il revient après reichenbach !